La cuillère bizarre

Lundi 27 septembre, nous sommes allés sur le sentier nature, en trottinant.

Nous avons parcouru la fin du parcours géologique. Nous avons regardé, quelques panneaux :

Nous avons trouver une cuillère bizarre (elle provient d’un cep de vigne !). Et plein d’autre choses étonnantes : deux châtaignes, une bogue (elles sont belles cette année les châtaignes !), un balai (une branche d’un pin)…

voici l’avis des élèves

Quentin : J’ai aimé parce-que j’aime le sentier nature !

Jade : J’ai bien aimé parce-que c’était bien !

Victor et Maxence

Les experts de l’ Unesco

Lundi 4 Octobre nous sommes allés sur le sentier nature pour entraîner quatre élèves qui, le mercredi expliqueront les panneaux du sentier Géologique à quelques Experts de l’ Unesco*. Ils visiteront le sentier nature pour évaluer le Geoparc Beaujolais.

Tanguy est venu en classe pour tout nous expliquer sur l’Unesco :

*L’Unesco est une association mondiale qui à commencé avec l’ Europe et qui s’est développé. L’ Unesco peut protéger un lieu, une espèce d’animaux , des roche, préservation des coutume, des habitants. Le patrimoine mondial ou patrimoine mondial de l’Unesco désigne un ensemble de biens culturels et naturels présentant un intérêt exceptionnel pour l’héritage commun de l’humanité. Ce patrimoine fait l’objet d’un traité international intitulé « Convention pour la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel ».

L’avis des élèves :

Lila-May: J’ai trouvé qu’il nous a expliqué beaucoup de choses et que ça nous a bien aidé pour la vraie visite.

Clément : J’ai trouvé ça très intéressant parce que Tanguy parle doucement et prend le temps de nous expliquer. J’ai bien aimé quand il nous a montré les sites de l’ Unesco sur une carte de la terre. 🤠

Les experts de l’Unesco visitent le parcours géologique

Mercredi 6 octobre, de 14h30 à 16h, 4 élèves de la classe, Quentin, Clément, Toineau et Lila-May, ont présenté les panneaux du parcours aux experts de l’Unesco et aux membres du Géoparc.

Les experts venaient du Portugal et de l’Espagne. Il y avait une dame qui traduisait en anglais pour que tout le monde se comprenne bien (surtout l’expert espagnol car l’expert portugais parlait très bien français) !

Les enfants ont présenté les panneaux avec beaucoup de sérieux, ils ont reformulé ce qu’ils avaient compris sur l’Histoire de la Terre. Tous les auditeurs ont beaucoup apprécié et ont été impressionnés par les connaissances des enfants ! L’expert espagnol envisage de créer un parcours du même type dans son Geoparc en Espagne !

Pour les élèves, c’était une bonne expérience ! Ils ont réussi à parler de manière claire devant un public, ils ont bien géré leur stress et ils ont réussi à captiver l’auditoire. Un grand BRAVO ! L’ensemble de la classe les avait aidé à préparer ce moment !

Voici l’avis des guides du jour :

Clément, CM2 : « Avant d’arriver sur place, j’étais stressé car je ne me rappelais plus d’un des panneaux. J’ai relu mes fiches et ça m’a bien aidé ! J’étais fier de présenter le parcours devant les experts de l’Unesco. »

Quentin, CE2 : « J’étais stressé avant de lire mon panneau. Après le panneau, ça allait mieux ! J’ai bien aimé ce moment sur le sentier. »

Toineau, CM2 : « Je suis fier de la présentation que l’on a faite pour les experts de l’Unesco. J’ai bien aimé avoir une traductrice qui parlait bien en anglais ! Le premier panneau, c’était un peu difficile à cause du stress, pour tous les panneaux suivants, ça allait mieux, le stress était parti ! »

Lila-May : « J’ai été contente de faire cette présentation, je n’ai pas du tout eu de stress, je trouve que j’ai bien expliqué mes panneaux et en observant la tête des visiteurs, j’ai vu qu’ils étaient aussi contents de cette visite au sentier ! »

Les réparations sur le sentier nature.

Samedi 2 octobre, des parents et des enfants sont allés sur le sentier nature pour remettre des panneaux, planter des piquets, débroussailler et remettre tous les symboles de direction . Nous avons aussi fléché le retour du sentier géologique. Nous avons réparé le petit pont de pierre qui s’était effondré.

Enfin, nous avons planté trois piquets pour le parcours oiseaux car trois panneaux vont être rajoutés.

Le sentier est prêt pour accueillir plein de visiteurs pour la foire à la courge et les experts de l’Unesco ce mercredi après-midi.

Maxence, Victor et la classe de cycle 3

Le ruisseau coule

Lundi 20 Septembre, nous sommes allés sur le sentier nature. On devait chercher quatre mystères de la forêt, les mystères que nous devions chercher étaient : L’arbre à deux pattes, L’arbre Harpe, Le père broussin et Les loupes.

Voici la photo d’une loupe que j’ai trouvée :

Pendant que je cherchais les mystères, j’ai vu que le ruisseau coulait et que le petit pont en pierre s’était écroulé.

Voici une photo du ruisseau qui coulait.
C’est une photo d’un groupe qui cherche les mystères.

c’est une photo du moment où on disait ce que l’on avait trouvé à David.

Voici l’avis des élèves :

Jade : J’ai bien aimé parce que j’aime aller sur le sentier.

Inès.s : C’était bien parce que j’ai trouvé un col-de-Naja.

Léane : J’ai bien aimé car j’ai trouvé une loupe.

Charlotte

Les mystères de la forêt.

Mardi 14 septembre, nous sommes allés sur le Sentier Nature. Nous devions trouver des mystères dans la forêt. Nous nous sommes aidés d’un journal appelée la hulotte.

Nous pouvions partir sur différents parcours. Nous avons fait des jeux de géographie aux tables d’orientations. A la mare, nous avons vu que la spirale avait été engloutie par les eaux.

Sur cette photo vous pouvez voir que l’arbre a un trou dû aux champignons.

Le cœur aussi avait disparu. Nous avons vu des petits mystères comme des petits trous dans les arbres ou encore des ponts qui relient deux arbres. Mais posons nous la question : comment les branches se sont collées à l’arbre ? Réponse : la branche a frotté contre un arbre donc elle a fini par se greffer.

L’avis des élèves :

Lola : j’ai bien aimé.

Roman : C’était bien car j’aime le sentier.

Nolan et Clément. 🤠🤠

Retour sur le sentier nature

Mardi 7 septembre, sur le sentier nature, j’ai vu un œdomère brillant.

On le remarque surtout au printemps, sur les fleurs des prés.

Il se nourrit de pollen. Le mâle a les cuisses des pattes postérieures dilatées. Il fait 1 cm.

Inès

Exposé sur la libellule

Description

Les libellules ont un corps allongé, en forme de bâton, qui mesure entre 3 et 10 centimètres. Elles ont quatre grandes ailes membraneuses qui peuvent bouger de manière indépendante. Grâce à cette petite spécialité, elles peuvent faire du sur-place, voler en arrière ou changer rapidement de direction, comme des hélicoptères miniatures ! Elles sont capables de faire des pointes de plus de 90 km/h (avec le taon, elles font partie des insectes les plus rapides).

Les libellules ont une tête assez petite, mais de très grands yeux composés comme les mouches: ils lui permettent une vue d’ensemble très large afin de repérer facilement leurs proies.

Mode de vie des adultes

Les libellules adultes vivent dans les airs et les larves, sur des plantes aquatiques.

Cycle de vie et reproduction

Les libellules pondent leurs œufs dans l’eau : c’est la raison pour laquelle elles vivent généralement au bord de l’eau, près des mares et des rivières.

Les larves de libellule sont des animaux aquatiques. Elles vivent généralement entre 1 et 3 ans, avant d’en sortir pour se métamorphoser. La métamorphose est le moment où la larve de libellule se transforme en adulte. La peau de la larve s’ouvre, et l’adulte en sort. Contrairement à la larve, l’adulte a de grandes ailes, pour lui permettre de chasser dans les airs. L’adulte vit plus ou moins 6 mois.

Alimentation

Les libellules sont des prédateurs carnivores. Aussi bien la larve que l’adulte se nourrissent de petits animaux qu’elles capturent, essentiellement des insectes. L’adulte chasse notamment les mouches et les petits insectes. Les larves sont particulièrement voraces : elles s’attaquent à d’autre larves et insectes aquatiques, mais aussi aux têtards de grenouille et de crapaud, par exemple.

Les libellules en hiver

Elles passent l’hiver sous forme d’œuf ou de larve dans les étangs et les ruisseaux. Définition de Larve :individu issu de l’éclosion d’un œuf et ayant un aspect très différent de l’adulte.

Différentes espèces

Plusieurs animaux sont appelés couramment « libellules » : cela comprend les vraies libellules, qui comprennent plusieurs espèces, mais aussi les qui leur ressemblent beaucoup, et qui sont couramment appelés « libellules ».

Espèces proches

Les libellules, les aeschnes, les agrions, font partie du groupe des Odonates, qui comprend aussi lesdemoiselles. Les demoiselles sont les cousines des libellules. Elles ont souvent des ailes colorées, et une teinte métallique sur le corps.

Charlotte et Sarah

Installation du parcours Géologique

Mercredi 23 juin, la classe de cycle 3 a préparé l’installation du parcours géologique. Nous sommes allés au bout du parcours, ce qui correspond à la date actuelle (XXI ème siècle) et nous avons remonté le temps (un mètre permettait de faire un bond de 4 millions d’années). Les élèves ont mesuré les distances, avec différents instruments préparés : une corde graduée, un mètre, un odomètre. Ils ont placé des bouchons aux emplacements prévus pour les panneaux.

Sur le retour, nous avons aussi récupéré les œuvres sismographiques laissées sur le sentier. Dans la classe, nous les avons observé et nous avons essayé de comprendre et admirer les traces laissées par les éléments naturels et le monde vivant.

Mardi 29/06 à 18h, une équipe de parents, quelques élèves, Tanguy et David ont été installer les panneaux géologiques. Jean Marie Talvat avait pris soin de réaliser des beaux encadrements bois autour de chaque panneau. Les dix étapes de l’histoire de la Terre ont été installés ainsi que les 4 panneaux présentant des affleurements présents sur le parcours. Heureusement que Tanguy était là pour nous guider et ne pas confondre les roches ! Malgré la pluie fine, nous avons pu installer tous les panneaux. Nous avons même eu droit à un magnifique arc en ciel pour clôturer l’installation !

Le parcours pourra être inauguré vendredi 2 juillet à 17h30 !

Exposé sur « le triton alpestre »

                                  Comment le reconnaitre ?

La queue  est comprimée et,   en phase aquatique,  presque aussi haute que le corps. En tout temps, le ventre et la gorge sont orange vif avec, rarement, des taches sombres a la gorge. Le mâle se différencie des femelles  par une taille et une corpulence moindres  et une crête dorsale claire ponctuée de noir. La couleur générale est plutôt gris bleuâtre chez le males et brin-verdâtre chez la femelle. En phase terrestre la peau est granuleuse et les colorations sont plus ternes. La larve à comme les adultes présente une taille moyenne et se caractérise par une nageoire fine a l’extrémité obtuse, des doits et des oreilles peut allonger ainsi qu’une forte pigmentation sombre sur le corps.

                                                 Lieu de vie

Le triton alpestre est réparti en Rhône – Alpes et, dans certaines régions, avec de fortes densités. Cependant,  cette espèce aujourd’hui commune pourrait devenir plus rare a moyen long et long termes, au regard des menaces pesant sur ces populations et leur connectivité.la conservation du triton alpestre a l’échelle régionales passe donc une prise en compte de l’espèce par les différents acteurs du territoire. Les actions prioritaires sont l’arrêt d’introduction de poisson dans les sites de reproduction et notamment dans les lacs d’altitude.

                                                          Ses prédateurs

Prédateurs. Le triton alpestre survit moins dans les étangs peuplés de beaucoup de poissons ou d’oiseaux prédateurs (canards, hérons) et mieux dans les petites mares isolées qu’il semble rechercher. Les larves sont plus vulnérables que les adultes.

                 Le triton alpestre est t’il protégé ?

Le triton alpestre est une espèce maintenant protégée dans la plupart des pays. En Europe, toutes les espèces d’amphibiens sont inscrites dans la convention pour la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l’Europe.

                                    Leur bébé

Entre un et deux mois, les larves s’opacifient, prennent des couleurs et grandissent davantage, atteignant 3 cm après 50 jours et 4cm après 65 jours. La forme du corps change alors beaucoup : les branchies se réduisent, les jeunes tritons muent et finissent par sortir de l’eau à environ 3 mois.

Le triton alpestre vit dans les eaux stagnantes à l’abri du soleil, au Nord d’une ligne qui s’étend d’Avignon à Saint-Malo. Ce triton gris bleuté au ventre brun orangé, peut vivre en altitude, jusqu’à 2500 m. Le mâle ne dépasse pas 8 cm alors que la femelle peut atteindre 12 cm de longueur. Le triton alpestre vit dans les eaux stagnantes à l’abri du soleil, au Nord d’une ligne qui s’étend d’Avignon à Saint-Malo. Ce triton gris bleuté au ventre brun orangé, peut vivre en altitude, jusqu’à 2500 m. Le mâle ne dépasse pas 8 cm alors que la femelle peut atteindre 12 cm de longueur. Le triton alpestre vit dans les eaux stagnantes à l’abri du soleil, au Nord d’une ligne qui s’étend d’Avignon à Saint-Malo. Ce triton gris bleuté au ventre brun orangé, peut vivre en altitude, jusqu’à 2500 m. Le mâle ne dépasse pas 8 cm alors que la femelle peut atteindre 12 cm de longueur.

Femelle : longueur totale : 80 a 110 mm  120mm maximum

Longueur museau-cloaque : jusqu’à 74mm

Poids : 3 ,5 a 5g

Male : longueur : 70  a  95 mm 100cm maximum

Longueur museau-cloaque : jusqu’à 65 mm

Poids : 2,5 g à 3,5g

La sismographie

Vendredi 4 Juin, nous sommes allés sur le sentier nature , pour déposer les plaques de sismographie avec David Bartholomeo. Les enfants devaient choisir des emplacements pour leurs plaques. En revenant il y avait de la pluie qui nous tombait dessus ! C’était très chouette parce que cela nous rafraîchissait. Vers le conte de Cendrillon, nous avons découvert le cœur de galets réalisé par la classe de cycle 2.

Gabriel et Clément ont couru jusqu’à la mare pour vérifier qu’une tuile orientait les visiteurs vers le cœur de galets.

Roman et Daniel

Les responsables du sentier en action.

Mardi 1 juin, les responsables du sentier et David (notre maître) sont allés sur le sentier de 15H à 16H. Mais avant, nous avions pris des panneaux de direction, des panneaux de plante et des vis de différentes tailles dans la cave puis nous sommes allés chercher une masse, le sac de David, sa perceuse visseuse avec des embouts.

Nous avons déplacé la spirale qui glissait vers les nids.
Nous l’avons déplacée sur la plage de la mare.
Elle est jolie hein !

Au retour, nous avons remis des panneaux de direction de parcours qui étaient tombés et c’est les enfants qui les revissaient. Louis-Martin qui n’avait pas encore vissé, a fixé le dernier panneau : Bruxelles.

Toineau

Le projet vannerie

Au mois de février, Paul est venu dans notre école, pour faire de la vannerie avec la classe.

Chaque élève devait fabriquer une corbeille en osier.

Paul est revenu dans la classe au mois de mai pour faire un nichoir en osier et un panier en rotin avec cinq élèves de cycle 3. Nous sommes allés dehors, trois élèves faisaient le panier et deux autres faisaient le nichoir. Les élèves pouvaient changer d’atelier.

Nos Avis:

Sahel: J’adore la vannerie parce que j’aime tisser et manipuler les brins d’osier ainsi que le rotin.

Maxence: J’aime bien la vannerie, ça m’intéresse beaucoup !

Le parcours plante

Mercredi 19 mai 2021, nous sommes allés au parcours plantes pour identifier des plantes qui avaient bougées et pour ramasser des fleurs et de la terre de différentes couleurs.

Nous les avons ramassé pour un projet en cours avec David Bartholoméo : ce projet de sismographie consiste à prendre les traces des animaux et des éléments naturels.

Nous avons croisé une salamandre.

Chaque binôme avait des bouchons avec écrit dessus le nom de la plante. Rapidement, quand on trouvait une plante, on devait poser le bouchon correspondant. On le plantait à coté de la plante qui correspondait.

J’ai trouvé que c’était comme une chasse au trésor, on devait trouver le bon endroit pour poser le bouchon ! Victor

Victor